Sur cette photo, mon but était de valoriser le corail mort échoué sur la plage, mis en valeur par les beaux grains de sable qui l’entourent.

Le corail est un être vivant. Quand il meurt, il blanchit, se fragmente, et finit par s’échouer sur le rivage — vestige silencieux d’un récif qui disparaît. À l’Île Maurice comme partout dans l’océan Indien, le réchauffement des eaux et les activités humaines accélèrent ce processus.

Je voulais immortaliser cela. Non pas pour faire beau, mais pour témoigner.